L’ argot

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L’argot, en tant qu’un inventaire du lexique, existe depuis plusieurs siècles sous différentes formes et se produit en diverses manières.Au début, et jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, l’argot se manifeste comme l’expression linguistique d’une profonde fracture sociale dont les protagonistes sont des gens littéralement refusés par la société.

Sa nature cryptologique est ,en conséquence, justifiée par lanécessité de ne pas faire comprendre par tous ceux qui les rejetaient et emprisonnaient, afin de mieux les tromper.

Petit à petit, il cesse d’être uniquement la langue de la pègre, c’est-à-dire des hors-la-loi, pour entrer et souvent se confondre avec le langage populaire et familier : un exemple vient du mot flic, forme argotique apocopée de flicot, connu et utilisé par toutes les catégories sociales. Des romans, comme les polars de San Antonio, des films (des policiers, surtout), des chansons, comme celles de Renaud, des sketches même, pensons au grand Coluche, contribuent à vulgariser l’argot et à éliminer la fracture linguistique qui le concerne, après que l’ultérieure démocratisation de la société française a réduit les fractures présentes entre les différentes couches de la population.  Et, tout récemment, c’est un autre grand romancier, Daniel Pennac, qui, à travers la tribu Malaussène, a fait mieux connaître la crudité mais aussi la poésie de ce langage.  Des communautés de cultures et de langues différentes cohabitent dans les cités et quartiers des villes françaises. Du fait de leurs pratiques langagières une interlangue émerge entre le français véhiculaire dominant, la langue circulante, et les divers vernaculaires du mosaïque linguistique des cités: arabe maghrébin, berbère, langues africaines et asiatiques, langues de type tzigane et  créoles.

Les locuteurs, jeunes et moins jeunes, qu’ils soient français de souche ou issus de l’immigration, sont parfaitement conscients de cette mixité langagière et utilisent cette variété de français métissé à des fins identitaires. Ces pratiques sociales et langagières favorisent l’apparition de formes argotiques, qui sont autant de preuves des stratégies de contournement des interdits et tabous sociaux mises en oeuvre par les groupes de locuteurs qui produisent ces formes.

Une contre légitimité linguistique peut ainsi s’établir et la situation linguistique française contemporaine suscite des parlers argotiques plus ou moins spécifiques à tel ou tels groupes et qui ont toujours existé de manière concomitante avec ce que l’on appelle par habitude «langue populaire».

L’argot moderne n’est plus vraiment un langage secret, il est plutôt un des éléments dans la palette de choix dont dispose le locuteur. Lorsque l’argot est présent à la radio, à la télévision ou au cinéma, il est utilisé dans la publicité, son statut s’en trouve nécessairement modifié. On voit que le passage entre l’argot et la langue est très flou et qu’il est impossible de le tracer de façon nette.  C’est pour cette raison qu’on peut trouver de nombreuses définitions de l’argot et diverses approches de cette problématique:l’argot, pour Dauzat, au sens étroit du mot, est le langage des malfaiteurs. Esnault considère l’argot comme l’ensemble oral des mots non techniques qui plaisent à un groupe social. À l’argot employé soit comme une langue secrète, soit comme un signe de reconnaissance,  comme langage des étudiants est encore attribué, par Bonnard, le sens de langue triviale,  la plus vulgaire du lexique populaire, connue et comprise dans toutes les couches sociales.  D’autres linguistes distinguent l’argot des langues spéciales appelées jargons qui ne sont pas des langues secrètes, mais  plutôt des langues de métiers. D’après Calvet l’argot est devenu une façon de se situer par rapport à la norme linguistique et, du même coup,  par rapport à la société.

Le vocabulaire argotique est assimilé dans le langage quotidien et, exploité au quotidien et compris par tous, conserve simplement des connotations «vulgaires» ou «populaires».   Il faut prendre en considération que l’argot a parcouru, pendant les siècles, un long chemin d’évolution et qu’il a considérablement influencé la langue commune, normale, et, dans certains cas, a pénétré dans les autres niveaux de la langue: du français populaire et familier jusqu’au français littéraire.

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Martina Calvano

“Le slang de Paris”

 

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Le langue est continuellement en changement et sont milier les mots qui chaque année sont adjointes aux dictionnaires. Mais est surtout la langue parlée à s’évoluer très rapidement.

Les jeunes sont les vrais protagonistes de ces changements : ils ont creé le « slang », un langage crypté utilisé surtout entre eux.

Beaucoup de ces mots sont entrés dans la langue commune en la modifiant d’une façon très significative.

En France il y a deux exemples de ces modifications : l’argot et le verlan.

Voilà quelque exemples d’argot :

Bagnole = Macchina, automobile

Fric = Denaro

Bouffer = Mangiare

Mec = Tipo, uomo

Nana = Fidanzata (in senso dispregiativo)

Le “verlan”  se pose comme une évolution de l’argot et sa caractéristique principale est celle d’inverser l’ordre des syllabes d’un mot, des mots dans une expression ou aussi les lettres d’un mot.

Selon le dictionnaire de l’argot (Colin & Mével, Larousse, 1994) , le verlan trouverait ses origines dans le roman d’Auguste Le Breton « Du rififi chez les hommes » paru en 1954. Il était alors orthographié « verlen » ou « vers – l’en » pour s’imposer la suite avec l’orthographe actuelle « verlan ».

Le verlan s’est véritablement popularisé dans les années 70 – 80 grâce aux chansons de Renaud et son célèbre « Laisse béton » (Laisse tomber) et aussi aux bandes dessinées de Tramber et Jano avec Kébra chope les buole (1982).

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Voilà quelque exemples de verlan :

Ainf = faim

Asmeuk = Comme ça

Femme = meuf

Peura = rap

Pineco = copine

Tout cela, aujourd’hui, nous fait comprendre que la langue est vive, donc toujours actuelle.”

(Simona Cosentino)

La teoria nietzscheana del superuomo

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Il termine Übermensch suggerisce un’ idea di superamento dell’uomo, per cui l’oltreuomo o il superuomo  è il simbolo di una nuova umanità presentato da Friedrich Nietzsche (1844-1900). Gli studiosi più recenti di Nietzsche suggeriscono però di tradurlo con “oltreuomo”. Il termine “superuomo”, infatti, rimanda a un rafforzamento dell’uomo, mentre il termine “oltreuomo” si rifà, secondo il pensiero del filosofo tedesco,  a un superamento della nozione di uomo. Il termine appare in quello che si è soliti definire il terzo periodo della filosofia di Nietzsche: quello che segue la “Nascita della tragedia” e quello illuministico di “Umano troppo umano” e che viene inaugurato dalla prima parte di “Così parlò Zarathustra” del 1883.

In questa fase che passa per “ La gaia scienza”, “Aurora”, “Il crepuscolo degli idoli”,” Anticristo” e culmina nell’opera postuma “La volontà di potenza”,sono centrati alcuni concetti che rimandano l’uno all’altro, fra i quali si colloca quello di oltreuomo: il nichilismo, l’eterno ritorno e la volontà di potenza. E’ impossibile dare di questi concetti una spiegazione che non tenga conto degli altri. La volontà di potenza è una forza espansiva ed è una sorta di autoaffermazione che trova la sua espressione più elevata nel superuomo.  La morte di Dio segna per Nietzsche il momento in cui emerge la figura simbolica e controversa del superuomo. Ma cosa intende Nietzsche per Dio?                  Egli è il simbolo di ogni prospettiva che si prefiguri come la vita stessa. Solo colui che ha il coraggio di guardare in faccia il disordine e la crudeltà del mondo,  ed è capace di varcare la soglia di una consolazione metafisica è maturo per superare l’abisso che separa l’uomo dal superuomo. In questo senso esso presuppone la morte di Dio, e il senso di vuoto vertiginoso che questa certezza suscita, ma poi ha davanti a sé l’orizzonte delle mille possibilità che derivano dalla libera progettazione della propria vita: “Morti sono tutti gli dei: ora vogliono che il superuomo viva!”,esclama Zarathustra.

D’altra parte, bisogna tener conto anche dell’epistemologia che Nietzsche sviluppa in questo periodo finale: il prospettivismo, per il quale non esistono verità ma solo interpretazioni molteplici del mondo. In questa luce, è essenziale a tutte queste tesi avanzate da Nietzsche il momento della volontà, cioè della decisione. Esse, come l’eterno ritorno, non possono essere accolte nella forma di teorie metafisiche contrapposte ad altre teorie, ma come teorie vitali, come positive forme di sopravvivenza che rifiutano di irrigidirsi nella teoria metafisica. In questa ottica, l’oltreuomo si può definire come il progetto di uomo nuovo, che deve venire dopo il periodo della metafisica:  colui che non ha paura dei suoi istinti, né della lotta che deve affrontare nella vita, che ha rinunciato ad una serie di valori superiori rassicuranti ed è disposto a mettersi sempre in gioco, un uomo che non immagina il tempo in termini di passato-presente-futuro, ma che vive ogni istante in modo completo. Nella discussione intorno al concetto di superuomo ci sono molte ambiguità che hanno aperto la strada a giudizi e conclusioni estremamente pericolose e di parte. Ad esempio, non si capisce chi deve incarnare il superuomo, una umanità liberata dal dominio di classe o una élite superiore?

Il pensiero di Nietzsche, soprattutto nell’ultima fase, è stato oggetto di interpretazioni diverse, opposte, in filosofia e in politica. Il nazismo, infatti, ha tentato di appropriarsi del pensiero di Nietzsche, quello che riguarda i valori supremi, la religione, la morale e la filosofia come prodotto dei deboli, dei rifiuti della società, e che propone in base ai concetti di forza e debolezza una bonifica della società in senso gerarchico. I deboli dovranno autoeliminarsi o essere eliminati dai forti, oppure i forti dovranno porsi al comando dei deboli e farsi seguire da essi.

Il nome di Nietzsche è stato associato, per lungo tempo, alla cultura nazifascista, al punto che si è giunti a parlare del nazismo come di un “esperimento nietzscheano”.  Nel processo di nazificazione, la sorella ,Elisabeth Föster- Nietzsche, ha le sue responsabilità in quanto ha contribuito a diffondere l’immagine di Nietzsche come teorico e propugnatore di un movimento radicale e reazionario dell’umanità.  Comunque si può notare che attraverso  i testi editi e inediti di Nietzsche si trovano spunti antidemocratici e antiegualitari atti a favorire, se non proprio un’interpretazione da Terzo Reich, per lo meno una lettura “reazionaria” o “di destra”.

Tuttavia negli ultimi decenni, in certe zone della critica militante, alla figura di Nietzsche “nazista” è subentrata la figura di Nietzsche “progressista”.

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Cristina Calvano

Che cos’è la logica?

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Vorrei cominciare secondo la migliore tradizione della matematica  e quindi con una definizione: che cos’è la logica? Il temine deriva dal greco “logos” che significa sia “parola” che “ragione”. E in effetti, quando pensiamo, ragioniamo dentro di noi per poi esprimerci attraverso la lingua. Come potremmo infatti capire che cosa pensa una persona se questa non parla, non si esprime, non comunica? Ma prima si parla e poi si riflette sulla lingua (grammatica); allo stesso modo prima si ragiona e poi si riflette sui ragionamenti (logica).  La logica potrebbe essere considerata come la scienza del ragionamento corretto. Il ragionamento matematico è stato considerato da sempre, fin dai tempi di Pitagora come la forma più completa di ragionamento. Le tre vie della logica sono: la dialettica, i paradossi e le dimostrazioni. Quest’ultima è quella che  interessa maggiormente il ragionamento matematico.   Allora come si fa a decidere di fronte ad un’intuizione, a quello che ci appare  vero, se questa cosa è realmente vera oppure no?   Bisogna dimostrare.

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Oggi per noi la cosa è lapalissiana, cioè  è evidente che per avere un teorema matematico abbiamo bisogno di una dimostrazione. Tuttavia  non è stato sempre così ovvio e i greci inventarono questo nuovo modo di fare matematica. Pitagora è il punto di partenza della filosofia occidentale, della scienza occidentale ed anche  della matematica occidentale. Il famoso teorema di Pitagora che tutti  conosciamo è un qualcosa che tante  civiltà  avevano intuito, come i babilonesi, gli egiziani, i cinesi, gli indiani, ma una cosa  è intuire, un’altra invece è dimostrare.  Ed ecco che si ha la necessità di analizzare queste dimostrazioni, cercare di capire cosa c’è dietro di esse , quali sono i mezzi che fanno in modo  che una dimostrazione sia corretta e la logica si occupa in particolar modo  di questo argomento. Ci sono stati poi tre periodi principali della storia della logica: l’antichità, l’era  moderna e poi l’era contemporanea. La logica oggi  è una delle grandi aree della matematica moderna.

Platone, Aristotele e Crisippo hanno fatto tanto per la logica.  Platone e Aristotele sono i due più famosi filosofi dell’antichità, coloro che con le loro teorie influenzano ancora oggi  la filosofia moderna. Crisippo è  quello meno noto. Ciò che Platone ha apportato alla logica è quello che oggi viene chiamato il “principio di non contraddizione” che sta ad indicare che non si può  dire una cosa e  contemporaneamente affermare il suo contrario.  Aristotele, invece, viene considerato il padre fondatore della logica moderna. Qual è stato il principale apporto  di Aristotele alla logica? E’stato senza dubbio lo studio dei quantificatori, cioè lo studio di quelle  leggi che regolano il funzionamento  di particelle. Crisippo invece studiò ciò che oggi viene definita “la logica proposizionale”  e quindi queste particelle linguistiche che vengono chiamate “connettivi”, sono quelle che vengono utilizzate per  mettere insieme delle frasi semplici e per costruirne  poi di più complicate.

Nell’epoca moderna abbiamo:Leibniz, Boole e Frege. Il sogno di Leibniz oggi si è concretizzato in quella che è diventata la lingua dei calcolatori elettronici. L’informatica è in realtà la versione di quello che Leibniz sognava si potesse fare di questa “caratteristica universale”, questo linguaggio perfetto e puramente formale. Verso la metà dell’800, finalmente la logica matematica inizia ad assumere una sua vita autonoma. Boole introdusse la cosiddetta algebra booleana che consiste nell’ usare lo zero e l’uno, cioè i primi due numeri interi, come se fossero lo stesso, dal punto di vista matematico, di ciò che nella logica, nel linguaggio, sono il vero e il falso. Fu certamente una notevole scoperta e fu davvero per certi versi  il punto finale dell’evoluzione della logica. Subito dopo si arriva a  Frege, colui che veramente iniziò la logica moderna e che oggi si chiama “logica predicativa” quindi  “la logica dei predicati”, “la logica delle relazioni”, è quello che assolutamente serve  in matematica, perché non si parla solo di cose tipo soggetto e predicato a cui  si interessava Aristotele, ma si parla di relazioni in cui ci possono essere più soggetti, più complementi e di conseguenza una struttura molto più complessa. Boole e con la sua idea di quantificare i predicati, cioè di applicare alla vecchia logica formale di derivazione aristotelica le regole e i procedimenti dell’algebra.Il filosofo e matematico Russell, autore col suo maestro Whitehead della fondamentale opera “Principi matematici”, ritiene che la matematica si può ridurre ad un ramo della logica e quindi si inquadra naturalmente in una delle scuole di pensiero che hanno caratterizzato il XX secolo: il logicismo che  è spesso ricondotto all’opera del matematico e filosofo inglese; il programma logicista può essere sintetizzato nel tentativo di ricondurre l’intera matematica alla logica, ma la presenza delle antinomie mise in difficoltà questo progetto: i tentativi di eludere la formazione delle antinomie portarono a teorie profonde.

La conseguenza è che ora è completamente impossibile tracciare tra le due discipline una linea di demarcazione; sostanzialmente le due sono in realtà una disciplina sola. Arriviamo  finalmente all’era contemporanea, cioè al ‘900. E di quest’epoca sono Post e Wittgenstein, e Goedel e Turing. L’idea del computer venne precisamente al logico matematico Turing studiando i teoremi di Goedel e cercando di affrontare il problema della decibilità della logica predicativa, cioè se  è possibile imtuire, data una formula della logica, se questa formula è vera o falsa,e di conseguenza se questa formula è deducibile oppure no dai teoremi.

Una delle ragioni per cui  la logica matematica è interessante sta  proprio nel  fatto che non soltanto  è una materia che serve, ma che si interseca  da una parte con  la filosofia, dall’altra con  la matematica e dall’altra parte  ancora con l’informatica.

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Cristina Calvano

Logica, scienza del ragionamento

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Possiamo definire  la logica  in vari modi, ma forse la definizione  che maggiormente la definisce è la seguente:“la logica è semplicemente la scienza del ragionamento”.

Il padre della logica viene considerato il filosofo greco Aristotele, il quale distingue il punto di vista della correttezza da quello della verità. Egli afferma che per avere una dimostrazione scientifica non basta la correttezza formale, ma è necessaria anche la verità dei contenuti. Dopo il Medioevo, il filosofo inglese Tommaso Hobbes ritiene che ragionare equivalga a calcolare: nell’opera Leviatano sostiene che ragionare è la stessa cosa che sommare e sottrarre.

La logica classica, tuttavia , non prescindeva mai completamente dal piano semantico: il ragionamento si basava sul significato delle parole e quindi faceva riferimento al mondo dell’esperienza. La logica moderna ha costruito invece un linguaggio artificiale, che non si preoccupa di fare riferimento ai significati del linguaggio comune e agli oggetti dell’esperienza. Il programma immaginato da Leibniz, di ridurre il ragionamento ad un calcolo in cui tutto fosse definito e dimostrato si attua con la logica dell’800, che si occupa delle relazioni formali e non del significato.Con il matematico Boole il punto di vista formale, gia presente nella logica classica, viene sviluppato con l’aiuto di simboli algebrici.

Si passerà così dalla logica formale alla moderna logica simbolica. Dopo l’opera di Boole, molti studiosi pensarono che la logica fosse un ramo speciale della matematica , cioè un particolare tipo di algebra. Altri pensatori però, a cominciare dal filosofo Frege, ritennero che i concetti matematici si potevano ottenere a partire dai concetti logici fondamentali ed anche il filosofo e matematico Russell ritenesse che la matematica potesse essere un ramo della logica. Come la logica, infatti, anche la matematica ha per oggetto le relazioni.La logica classica considerava sostanzialmente un solo tipo di proposizione, formato da un soggetto + un predicato.  La nuova logica invece si basa su proposizioni che esprimono delle relazioni , per esempio “A è maggiore di B”; relazioni che possono essere simmetriche o asimmetriche, transitive o intransitive, ecc.  Dal linguaggio comune si passa alla logica formale che, nel momento in cui utilizza simboli matematici, diventa logica matematica. Ad esempio, dall’espressione comune “ O accetti quel lavoro oppure non l’accetti” possiamo passare all’espressione formale: “A oppure non A”.   Se analizziamo una proposizione, scomponendola nel soggetto e nel predicato che la costituiscono, entriamo nel più complesso “ calcolo dei predicati.  I predicati, dal punto di vista della logica matematica, sono quei nomi che indicano le proprietà attribuite ad un individuo o le relazioni che ci sono tra due o più individui.

Possiamo concludere che la logica matematica ha introdotto metodi formali e la logica proposizionale è un modello martematico che ci dà la possibilità di ragionare sull’autenticità o meno di espressioni logiche.

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Martina Calvano

I circuiti elettrici

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Nei  circuiti  elettrici  la  corrente  fornita  da  un  generatore viene  trasformata in altri  tipi  di  energia: luminosa, termica, meccanica, magnetica ecc., a seconda  degli  elementi utilizzatori in esso  presenti.

L’alternatore  è  un generatore  di  corrente  alternata, cioè  corrente il cui verso  cambia periodicamente mentre l’utilizzatore ( o resistore) è un apparecchio che trasforma l’energia elettrica in altre  forme. In un  circuito  elettrico  si  ha  circolazione  di  corrente  provocata  da  una  differenza  di  potenziale  presente  ai  capi  del  circuito. La  corrente  viene  ostacolata  dalla  resistenza  elettrica. Pertanto  tra  queste  tre  grandezze ( V, I, R )  vi  è  un  legame.

L’aumento è proporzionale: esiste cioè proporzionalità diretta tra la  differenza di potenziale applicata ai capi dell’utilizzatore e l’intensità  di  corrente che lo  attraversa. Questo  risultato  fu  raggiunto  per  la  prima  volta da George Simon Ohm e  costituisce la  Prima legge  di  Ohm.     Indicando con  R  la  costante  di  proporzionalità  si  ha: Vb  –  Va = ­   ΔV  = R . i         R =  ΔV :  i

Dove R  è  detta  resistenza  e  dipende  dall’utilizzatore  considerato:  è  un  indice  dell’opposizione  che   incontrano  le  cariche  (elettroni)  nel  muoversi  all’interno  del  conduttore. (Unità   di  misura  di   R  nel  SI:   volt :  ampere  =  ohm ((Ω )) .

Mentre la Seconda  legge  di  Ohm enuncia che sia  dato  un  conduttore  di  prima  classe  avente  lunghezza /  e  sezione  S. Se  questi due  fattori  cambiano, cambia anche  il  valore  della  resistenza  del  conduttore. Ohm  mostrò  che  la  resistenza  elettrica  di  un  filo  conduttore  è  direttamente  proporzionale  alla  lunghezza  /  del  filo  e  inversamente  proporzionale  alla  sua  sezione  S: R = p I:S   dove  p  è  un  coefficiente  caratteristico  del  conduttore, detto  resistività  o resistenza  specifica  del  materiale. (Unità  di  misura  di  p : ohm  x  metro  ( Ω x m )).

La  resistività  dipende  dal   materiale  e  dalla  temperatura  a  cui  esso  si  trova. In  particolare  la  resistività  dei  metalli  varia  seconda  la  legge. La  resistenza  dei  conduttori   di  prima  classe  aumenta  all’aumentare  della  temperatura.

Nello    studio  dei  circuiti  elettrici  si  cerca  sempre  di  ricondursi  a  circuiti  più  semplici, ai  quali  applicare  le  leggi  di  Ohm.  Per  farlo  è  necessario  tenere  presente  alcune  regole.

Riassumendo possiamo quindi dire che la  legge  di  Ohm  è  la  legge  che  lega  tensione, corrente  e  resistenza. Secondo  quest’ultima siamo  in  grado  di  dire  che:

°  la  corrente  aumenta  se  la  tensione  aumenta  e  diminuisce  se  la  tensione  diminuisce;

  °  la  corrente  che  passa  in un  dispositivo  di  una  certa  resistenza  genera  ai  suoi  capi una  caduta  di     tensione,  cioè  una  differenza  di  potenziale  che  risulta  direttamente  proporzionale  alla  corrente  ed  alla  resistenza  stessa;

°  essendo  corrente  e  tensione  direttamente  proporzionali  fra  loro, il rapporto  di  queste  due  grandezze  si  mantiene  costante, dà  esattamente  il  valore  della  resistenza  del  conduttore: R = V/I.

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                                                                             Cristina Calvano

Le verlan, la non-langue

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Le verlan est un dérivé de l’argot qui existe depuis longtemps, plusieurs dizaines d’années. C’est un langage oral, mais on peut néanmoins l’écrire à condition d’avoir quelques connaissances de  base. Ce dialecte est particulièrement à la mode chez les 8-24 ans.

Le verlan est la non-langue, source de fierté et de plaisir mais aussi d’angoisse pour ceux qui la parlent. Méprisé par certains, exploité par d’autres, le verlan, à l’image de ses locuteurs, est ambigu, parfois violent parfois amusant et très vivace ; c’est la langue miroir dans laquelle se reflètent les multiples tensions de la société, la diversité des références des verlanisants.  Les mots de verlan les plus connus, grâce aux médias, chansons, films, bandes dessinées, sont sans doute keum, keuf, meuf, ripou, chetron, chébran, chelou, béton, tromé. Le mécanisme de cryptage employé dans le cas de ripou, chébran, tromé et béton, paraît clair ; il suffit de décomposer le mot en deux syllabes et d’en inverser l’ordre. Cependant le découpage qu’opère le verlan ne correspond pas toujours au découpage syllabique traditionnel.  Il faut donc partir d’une analyse de la syllabe et du mot en français parlé populaire  (de la région parisienne).

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Le verlan, est-ce encore du français? Le fait qu’on puisse poser cette question montre que le verlan, bien que très connu de nos jours, peut continuer à s’attribuer l’appellation « langage secret ».  Les jeunes beurs prononcent des phrases telles que « c’est mon deuxième langage » ou bien « c’est une langue que je n’aime pas ». Qu’on puisse en parler de cette façon indique que le statut du verlan est assez complexe. Est-ce que le verlan possède ses structures phonologiques et grammaticales propres aussi bien que son lexique ?    On est tenté de répondre bien sûr que non ; pourtant on trouve, à tous les niveaux, des différences importantes qui confèrent au verlan son étrangeté et augmentent son attrait.

L’absence de liaison devant un mot en verlan commençant par une voyelle, compensée souvent par un coup de glotte, donne une qualité plus hachée au discours. Au niveau grammatical, certains marqueurs se trouvent en tant qu’infixés au lieu de suffixes. Le marqueur du féminin se trouve à l’intérieur du mot. Qui parle le verlan ? Si le verlan continue à être parlé par ce qu’il est convenu d’appeler la pègre, il a fait également une percée remarquable jusqu’aux grands lycées parisiens, en passant par les cités, les bandes de petits délinquants et les collégiens. Le verlan des bandes de jeunes, plus ou moins marginaux a comme point de départ un vocabulaire déjà argotique et incorpore un certain nombre de termes techniques concernant des activités clandestines, ce qui lui permet de rester en partie hermétique.

Ce verlan-là a largement pénétré le parler des collégiens qui singent la marginalité. Finalement, il existe aussi un verlan édulcoré à l’usage des femmes, des enfants et des médias, où le cryptage se fait à partir de la langue standard, mais n’est pas pour autant immédiatement compréhensible à ceux qui n’ont pas une pratique quotidienne. Si le verlan n’est plus un langage totalement mystérieux il reste hermétique à des non-initiés et procure ainsi à ses locuteurs la possibilité de parler de sujets tabous en public tout en atténuant l’agressivité de leurs propos.

Mais le verlan, même édulcoré, a ses limites ; on ne peut pas l’utiliser pour tout dire.  Parler verlan c’est aussi tenter de « récupérer » cette jeunesse marginale où le verlan trouve ses racines. Le verlan représente donc une culture dont ils sont fiers, la culture de la rue, la télévision, la musique, les casses, la drogue, la débrouillardise et la parole impertinente.   Le verlan et le français sont des langues pour parler avec les autres ; le verlan avec les copains de langue maternelle, le français avec ceux qu’on ne connaît pas. Le verlan sert donc de signe d’identification entre jeunes des cités et plus particulièrement, pour certains, d’identification au groupe des beurs. Le verlan, en tant que non-langue, leur permet de rester un certain temps indéterminés quant à leur appartenance culturelle dominante. II faut dans la langue, tout comme dans la vie, des espaces de liberté : le verlan en est un.

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Malgré son enracinement tenace à l’époque actuelle, son existence est fragile ; il peut disparaître, non sans laisser de traces sans doute, pour céder la place à une nouvelle variété de langage. Comme pour toute forme de langage, les fortunes du verlan épousent les fortunes de ceux qui le parlent.

Aujourd’hui, le verlan doit son succès auprès d’une bonne partie de la jeunesse au fait qu’il symbolise un certain nombre de petites et de grandes ruptures entre jeunes et moins jeunes, sages et moins sages, marginaux et conformistes, et pour beaucoup, entre français. Son avenir dépend de sa capacité à survivre aux tentatives de l’utiliser pour gommer l’existence de ces mêmes ruptures.

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